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HISTOIRES D'AMOUR
 
 

Les apparitions fantomatiques

Je ne parlais plus à personne. Je restais enfermé des heures durant à me balancer d'avant en arrière, cognant mon crâne contre le mur. On me mettait de la nourriture dans la bouche mais je ne l'avalais pas et elle retombait sur ma serviette. Souvent, je prononçais ton nom en boucle, de plus en plus vite. Je t'appelais à l'aide mais tu ne venais pas! Les infirmières et les psychiatres me parlaient, je voyais leurs lèvres s'agiter mais je n'entendais pas leurs voix. On me mit plusieurs fois un stylo et du papier entre les mains mais comme le reste, ils tombaient parterre.

A l'extinction des feux, j'étais comme un loup sans voix mimant un hurlement à la mort. L'obscurité faisait naître en moi des peurs irraisonnées. Je restais alerte guettant les ombres infernales du dehors qui se reflétaient sur les murs tamisés. Je voyais de moins en moins clairement ce qui se passait autour de moi. Perdant le contact avec la réalité environnante, j'émergeai lentement dans un autre lieu qui m'était inconnu. Ma vue s'est clarifiée et ma première image fut celle d'une jeune femme assez charpentée et intuitivement, j'ai ressenti que c'était toi !

Je te voyais déambuler des marches, sourire à des femmes et faire des mimiques aguicheuses à des hommes, parfois te retourner et marcher vers moi, me dépasser sans me voir puis reprendre ton chemin comme si de rien n'était. J'avais beau essayé de te retenir, mes mains passaient à travers ton corps. Je te suivais à la fac et je me couchais à tes pieds comme un chien auprès de sa maîtresse.

Quand le soir, tu pénétrais dans les draps, le visage tourné vers la lune, un peu nostalgique, je m'allongeais tout près et me laissais envahir par la mélancolie de ton regard. Comme j'aurais voulu dans ces moments là te faire signe que j'étais là, mais tu étais si détendue que pour rien au monde, je ne voulais pas troubler ta béatitude par une apparition fantomatique qui t'aurait glacé les sangs.

Je ne ratais jamais de te suivre dans le bain moussant. J'avais dans cet élément comme l'impression que ta peau m'offrait quelque résistance. D'ailleurs cela te démangeait à l'endroit même de mes attouchements. Je n'insistais pas pour qu'à force de te gratter, tu ne t'arraches la peau et n'en deviennes vilaine à porter des croûtes.

Tu faisais partie d'une bande de joyeux lurons, tu passais de l'un à l'autre au fil des mois. J'essayais de rejoindre la réalité quand l'un d'eux te faisait l'amour. J'avais trop mal dans ces moments-là. Je me sentais comme happé par les courants de l'enfer, je m'enlisais dans la moquette comme dans un marécage. Je voulais continuer de vous regarder malgré le mal que ça ma faisait, surtout ne pas te lâcher des yeux. Faire abstraction de lui comme si ton orgasme venait de moi. Mais à peine en avait-il fini, [scène omise], que tu lui disais que tu devais rentrer, te refusant à des prolongations câlines, ce que je prenais comme une peur ou un refus de tomber amoureuse. Et moi, je reprenais mes esprits, appartenance de mon corps subtil, j'avais une fois de plus échappé aux démons de la chair.

Je te suivais partout où tu allais et même dans la maison. Un soir, alors que tes parents tardaient à rentrer, tu es descendue te faire réchauffer un plat au micro-onde. Comme je me centrais souvent sur ton visage, je me suis retrouvé dans l'enceinte du four. Mes particules subtiles furent choquées et j'en fus très diminué. Ainsi, je ne pouvais plus te suivre à la fac, je me serais perdu dans les rues de Marseille, j'en étais malade de te voir partir chaque matin et devoir attendre que revienne le soir pour te revoir enfin.

Pendant tes trop longues absences, les zones ténébreuses m'envahissaient et les idées noires me gagnaient. Les succubes venaient se coller à moi pour profiter de ma passion. Je me gorgeais de prana pour me refaire des réserves et voir l'existence du bon côté.

À peine m'étais-je rétabli, que de nouveau je fus traversé par un éclair, j'entendis la voix de maman au loin mais je ne voulais pas revenir dans l'autre monde où j'étais trop loin de toi. L'électrochoc avait une nouvelle fois annihilé mes facultés de déplacement et de recentrage. Il me fallut encore rester de longues journées à me repaître du prana pour recommencer à t'épier dans la ville.

Lisant un courrier qu'on t'avait adressé, tu m'as semblé profondément troublée. J'ai regardé par-dessus ton épaule la feuille de papier qui te tourmentait et j'ai reconnu l'écriture de maman. Elle te suppliait de venir à la clinique d'Annecy, que depuis deux mois, j'étais dans un état comateux que les médecins disaient irrémédiable et que toi seule pouvait encore me sauver. Mais tu ne supportais pas qu'on te dise ce que tu avais à faire et puis, tu avais ta vie à mener et tu ne pouvais pas te préoccuper de chacun des hommes que tu abandonnais au bord du chemin. Alors, tu demandas conseil à Danaé qui te répondit de ne rien faire, de ne pas intervenir, de seulement vivre ta vie.

Dans la matinée qui suivit, je t'accompagnais dans l'antre lugubre qui menait au cabinet d'un médium. Il y avait tellement d'esprits qui entouraient la mystérieuse femme que j'avais du mal à me frayer un chemin jusqu'à elle pour la posséder et parler de sa bouche. Mais à mesure que je m'approchais d'elle, je sentais qu'elle commençait à se nourrir de mes énergies vivifiantes. J'ai immédiatement tenté de m'enfuir mais elle avait déjà écartelé mon âme et je suis resté là, figé, comme écartelé au milieu d'une toile d'araignée. Par sa bouche, des esprits t'ont parlé, les uns se sont amusés à te tourmenter sur la vie que tu menais à courir les boîtes, d'autres te disaient de suivre la direction de ton coeur.

Quand tu es sortie de la séance, ton esprit était encore plus embrouillé qu'avant. Au travers de la vitre, je t'ai regardé disparaître derrière les grands pins, souhaitant ardemment qu'on me donne la chance un jour de te retrouver. Des jours et des nuits interminables où j'étais séparé de toi, où l'intensité de mon corps subtil déclinait inexorablement. Je me lamentais sur mon sort quand soudain j'entendis une voix familière, mais très faible, comme au loin m'appeler.
« Serre-moi la main si tu m'entends...
Mon Gémani, réveille-toi, je t'en prie, reviens...
C'est Antéa mon bébé, l'unique amour de ta vie.
Je suis venu te chercher, je t'aime.
On ne se quittera plus jamais. Je te le promets. »
Son amour aidant, j'ai émergé davantage dans ce lieu où j'étais tant désiré.

Elle continua : « Je comprends maintenant pourquoi tout ce temps, tu me manquais moins qu'avant et pourquoi je faisais ces rêves étranges où je te voyais cogner à une vitre sans que tu puisses la briser pour venir me rejoindre. Tu étais près de moi, n'est-ce pas ? Tu voyageais dans l'astral. Mais depuis quinze jours, je me sentais abandonnée, quand je rêvais du palais des glaces, tu n'étais plus derrière la vitre et j'avais comme un poing au cSur, la gorge irritée et les yeux brillants. Ta présence me manquait. J'avais envie de nouveau que tu te soucies de moi.»
J'ai battu des paupières péniblement.
« Oh, mon amour, je ne t'abandonnerai plus, je te promets, fis-tu en te couchant sur moi ». Mais le médecin te mit en garde. Il était dangereux que dans mon état, tu te livres à de tels ébats ; j'étais encore très faible, il me faudrait encore de longues semaines pour récupérer ma coordination motrice.

Quand j'ai rouvert les yeux la fois suivante, la lumière m'a moins aveuglé. Quand je t'ai vu à mon chevet, je me suis senti le plus heureux des hommes.
« Mon amour, fis-tu en me prenant la main, je devrais t'en vouloir, tu as failli me rendre folle ! Je voyais des ondées qui me suivaient dans les rues de Marseille. J'ai même cru voir ton visage au clair de lune, dans l'enceinte du four même une fois, tellement proche que j'aurais pu l'embrasser. Mais je croyais alors que je ne faisais que projeter ton image. Étais-tu conscient de flotter auprès de moi ? Je comprends pourquoi je n'éprouvais plus ce besoin de t'appeler, tu me comblais par ta présence. »

Quelques jours après, vu mon état, on me transporta dans un établissement de rééducation. Ne voulant pas qu'une autre femme s'occupe de moi, tu restas pour me soigner. Tu me poussais à longueur de journée dans mon fauteuil roulant. Chaque matinée et chaque après-midi, tu me soulevais de ma chaise en passant tes bras autour de ma taille, puis tu me traînais jusqu'au bord de la piscine. Là, tu m'installais sur un flotteur et tu dominais ma peur de l'eau en le retirant petit à petit. Ensuite, tu me maintenais à l'équilibre à la surface tant bien que mal tandis que tu tenais ma tête hors de l'eau.

Quand je me calmais, tu me prenais la main et me faisais suivre du geste le vol tortueux des hirondelles qui rasaient la surface avant d'aller se percher sur les fils grillagés.
Le soir, tu me tournais sur un côté puis sur l'autre pour me faire ma toilette. Après tu venais t'étendre nue contre moi. Je sentais tes bras venir m'étreindre mais les miens restaient inertes. Parfois, j'avais des crises où tout mon être se mettait à trembler et j'émettais des plaintes aiguës dans lesquelles il te semblait reconnaître ton prénom. Pour me calmer, tu ramenais ma tête entre tes seins, en ébouriffant mes cheveux. Et petit à petit, tes efforts commencèrent à porter leurs fruits. Pendant que je maintenais mes coudes appuyés sur les barres parallèles, tu m'encourageais à avancer vers toi en tapant sur tes cuisses. Et je faisais de mieux en mieux, même si mes pieds raclaient maladroitement le sol. Ma délivrance survenait quand enfin je te rejoignais à l'autre bout et que je tombais dans tes bras et que tu me remettais enfin sur ma chaise.

Quand une nuit, tu as senti mes dernières phalanges caresser maladroitement tes hanches, [scène omise] Tu m'étouffais de ton poids mais je n'avais pas la force de te faire basculer. Pendant de longues semaines, tu étiras mes muscles, tordis mes membres, me demandant sans cesse de serrer plus fort, de monter plus haut, de le faire plus longtemps. Et pour la première fois, en te rejoignant à l'autre bout des barres parallèles, je t'ai serré dans mes bras. J'ai vu tes yeux briller. Je t'ai dit merci et tu t'es effondrée en larmes, des larmes d'effort, de peines et de retrouvailles.

Quand j'ai pu enfin marcher tout seul, tu as dit qu'après m'avoir reconstruit, tu allais maintenant me vêtir. Une couturière est venue prendre mes mesures.
Quand j'ai mis le costume, dans tes yeux, je me suis trouvé beau. Tu m'as dit m'avoir réservé une récompense pour mes efforts que je n'aurais qu'à condition de te suivre. Cela faisait si longtemps que nous étions enfermés au centre qu'on avait grandement envie de se retrouver seuls tous les deux. Mais alors que j'insistai pour que tu m'aides à retirer le costume pour ne pas l'abîmer, tu m'as supplié de le garder parce que tu aimais me voir bien habillé. Tu es montée côté conducteur sans me demander si je voulais prendre le volant. Quand on a passé la grille de l'institut, je me suis senti revivre. J'ai humé par la fenêtre les odeurs de la campagne : la bouse de vache, le crottin de cheval, l'odeur des foins, la senteur des conifères, l'herbe humide, l'essence des mûriers, chacun des parfums me ressourçait.

Après quelques virages appuyés et quelques dérapages à cause des gravillons, je vis qu'on approchait d'un village mais comme je n'aimais guère les hommes, je te suppliai de ne pas y aller mais tu ne m'écoutais pas sûre de ton fait. Tu as arrêté la voiture au bas des marches d'un édifice bien austère. Après avoir monté à ton bras les quelques marches, nous sommes entrés en poussant la grande porte en bois qui grinça. Derrière elle, il y avait une grande allée qui menait à un attroupement de personnes qui s'était tu en nous entendant entrer. Aux premières loges, j'ai vu nos parents qui étaient réunis et Danaé qui m'a souri, éblouissante comme toujours. Il y avait un homme en toge bleu ciel sur l'estrade. Je me croyais renvoyé deux mille ans plus tôt, du temps des romains.

Je marchais devant mais intrigué quelque peu par le bruit que tu faisais dans mon dos, je me suis tourné vers toi. Tu enfilais une étincelante robe de mariée avec une longue traîne de plusieurs mètres. Dans ce blanc, ton sourire malicieux t'embellissait et tes yeux brillaient d'une passion dévorante. Nous nous sommes arrêtés devant l'estrade et l'homme enveloppé dans sa toge a commencé :
« Nous sommes ici pour célébrer... » Mais comme tu t'impatientais en tapant du pied, il a sauté quelques strophes pour en venir à l'essentiel.
« Antéa, voulez-vous prendre Gémani ici présent pour compagnon, le temps de l'aimer et de le chérir tant que sa compagnie vous épanouira ?
- Oui, je le veux.
- Gémani, voulez-vous prendre Antéa ici présente pour compagne, promettez-vous de l'aimer et de la chérir tant que sa compagnie vous épanouira ?
- Oui, je le veux dis-je bien que je ne pense pas la quitter tant je m'y sens attaché.
- Si une personne veut s'opposer au désir de ces deux êtres, qu'elle le dise maintenant ou se taise à jamais. »
C'est alors que j'ai entendu quelqu'un tousser, je me suis retourné et c'était ta mère qui faisait encore des siennes. Mes espoirs se sont envolés. Mais au lieu de prendre la parole, elle fit un geste de la main pour me signifier que ce n'était rien qu'une quinte passagère qu'elle n'avait pu contenir et c'est à peine si j'entendis :
« Par les pouvoirs que vous me donnez, je vous déclare unis pour votre épanouissement. Embrassez-vous. »
Là, je ne sais plus trop, je crois que je me suis évanoui avant la ronde des anneaux, juste après qu'elle ait soulevé son voile. Quand j'ai repris mes esprits, un baiser enchanteur enflamma mes lèvres et fit envoler mes derniers doutes.

Commentaires : quand l'autre nous manque, on voudrait sombrer dans la folie pour ne voir plus qu'elle. C'est ici ce qu'il se passe mais en fait il s'agit d'un voyage astral. Pour vous renseigner sur la pratique du voyage astral. Autre nouvelle sur le voyage astral : Astral Voyager. A noter que pour faire un voyage astral, il faut avoir l'esprit pur...

Vous remarquerez que l'union ici n'est pas pour le meilleur et pour le pire mais tant que la compagnie de l'autre vous épanouira. Il n'y a pas l'effort que chacun des partenaires doit faire pour calmer les dissensions.

Dans la rééducation, il y a le désir d'être pris en charge par l'être aimé. De constater son dévouement...

Citation de Samael Aun Weor :

Pour qu'il y ait Amour, il faut une parfaite communion mystique des deux êtres dans les sept niveaux du Mental. Si cette communion complète dans les sept niveaux du Mental n'existe pas, le résultat c'est le divorce. L'Amour est comme un arbre solitaire éclairé par le soleil. L'Amour est comme un enfant nouveau-né, l'Amour est comme une rose ineffable que baigne la lumière de la pleine lune. L'Amour et la passion sont incompatibles. L'Amour et la passion sont deux substances qui ne peuvent pas se combiner, l'Amour est absolument innocent. Là où il y a amour, la jalousie, la colère, les ressentiments ne peuvent exister, parce que l'Amour est incompatible avec toutes ces basses passions. L'Amour commence par un éclair de sympathie, se substantialise avec la force de l'affection, et se synthétise en adoration. Un mariage parfait c'est l'union de deux êtres, un qui aime plus et l'autre qui aime mieux.

Avant de se marier il est nécessaire d'explorer le Moi de façon très sincère et très profonde pour nous auto-découvrir totalement. Nous devons nous servir du bistouri de l'auto-critique pour extraire la passion que nous portons à l'intérieur de nous, et la mettre sur le tapis de la réalité crue. Mieux vaut savoir renoncer à temps qu'échouer misérablement. Il est urgent de découvrir si réellement existe en nous la plénitude de l'Amour. C'est uniquement sur la base de l'Amour que nous pouvons réaliser un bon mariage. Pour qu'il y ait amour, il doit y avoir entre les deux êtres affinité de pensées, affinité de sentiments, affinité d'émotions, affinité dans l'action, affinité de religions et d'idées, etc. Là où cette communion mystique n'existe pas, l'Amour est impossible.

L'amour est ressenti au plus profond du cSur, c'est une vive et délicieuse expérience. C'est un feu qui consume, c'est un nectar divin qui enivre celui qui s'en abreuve. Un simple mouchoir parfumé, une lettre, une fleur, remuent à la racine de lâme de sublimes émotions, des extases insolites, d'ineffables voluptés.

Pour qu'il y ait amour, il faut qu'il existe une véritable communion d'âme dans les trois sphères de la Pensée, du Sentiment et de la Volonté.

Lorsque les deux êtres vibrent en harmonie dans leurs pensées, leurs sentiments et leurs volitions, le Mariage Parfait se réalise alors dans les sept plans de conscience cosmique.

Il y a des personnes qui se trouvent mariées dans les plans physique et éthérique, mais ne le sont pas dans l'astral. D'autres sont mariées dans les plans physique, éthérique et astral, mais ne le sont pas dans le plan mental ; chacune pense à sa façon ; la femme a une religion et l'homme une autre ; ils ne sont pas d'accord dans ce qu'ils pensent.

Il existe des mariages harmonisés dans les plans de la pensée et du sentiment mais absolument opposés dans le monde de la volonté. Ces mariages sont pleins de heurts, ils ne sont pas heureux.

Le Mariage Parfait doit s'effectuer dans les sept plans de conscience cosmique. Il y a des mariages qui ne parviennent même pas au plan astral, il n'existe alors pas la moindre attraction sexuelle ; ces mariages sont de véritables échecs. Les mariages de ce type sont fondés exclusivement sur le contrat de mariage.

Certaines gens mènent une vie matrimoniale dans le plan physique avec un conjoint déterminé, et dans le plan mental elles ont une vie matrimoniale avec un conjoint différent. Il est très rare de rencontrer dans la vie un Mariage Parfait. Pour qu'il y ait amour, il faut qu'il y ait affinité de pensées, affinité de sentiments et de volontés.

Existe-t-il une véritable affinité de pensées, de sentiments et de volontés avec l'être que tu adores ? Rappelle-toi que si cette affinité complète n'existe pas, alors ton mariage, au lieu du ciel, sera un véritable enfer. Ne te laisse pas mener par le désir. Tu dois tuer non seulement le désir mais jusqu'à l'ombre même de l'arbre tentateur du désir.

L'amour commence par un éclair de sympathie délicieuse, il se substantalise grâce à la tendresse infinie et se synthétise en suprême adoration.

Un Mariage Parfait c'est l'union de deux êtres qui s'adorent absolument. Dans l'amour, les calculs et les comptes en banque n'existent pas. Si tu es en train de faire des projets et des calculs, c'est parce que tu n'est pas amoureux. Réfléchis avant de faire le grand pas. Es-tu réellement amoureux ? Prends garde à l'illusion du désir. Souviens-toi que la flamme du désir consume la vie, et alors il ne reste que la terrible réalité de la mort.

Contemple les yeux de l'être que tu adores, perds-toi dans le bonheur de ses pupilles, mais si tu veux être heureux, ne te laisse pas conduire par le désir. Ne confonds pas l'amour et la passion. Homme amoureux, analyse-toi profondément. il est indispensable de savoir s la femme que tu aimes t'appartient en esprit. Il est nécessaire de savoir si tu es complètement en affinité avec elle dans les trois mondes de la pensée, du sentiment et de la volonté.

extrait du Sujet Pratique de la Magie Sexuelle.


Quelques questions pour voir si c'est des réponses que vous cherchez :

N°6 - Quels sont les 3 éléments de base de l'alchimie ?

N°7 - Quelles sont les différentes transmutations de l'hydrogène ? A quel niveau joue-t-elle ?

N°8 - Quels sont les 7 exercices de Lamaserie ? A quoi servent ces exercices ? Indice : les 5 premiers correspondent au 5 Tibétains.

N°9 - Quelle est la correspondance entre les séphiroths et les différentes parties de notre Etre ?

N°10 - Comment transformer les Impressions du jour ?

Si vous voulez connaître les réponses :

6 à 10 - Alchimie - Séphiroths - Lamaserie - Impressions



 
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Table des matières : 
Une passion dévorante
Les apparitions fantomatiques
Psychothérapie amoureuse
La confession de Méphisto
Les conséquences d'un oubli
Une si vague idée
Les mensonges du passé
Voir plus grand
La ballade de Méphisto
La tache rouge sale
Un ligand d'éternité
Génération "love in fun"
Les délires de Morphée
Qui ne dit mot consent
La fiancée de Gulliver
Les gestes de la passion
Le vertige du désir
Le monstre qui se cache
De la technologie à l'amour
Séquestration abusive
Une lettre pour te dire
Approche détournée
Pomme d'Amour
Ce qu'il m'en reste
Les sauveurs du monde
Un remords perpétuel
L'hôtel des plaisirs
Un harem chez les amazones
Les corps emmêlés
Inoubliable
Douze ans que ça durait déjà
Au bout de la vallée calcinée
La chute des souvenirs
Au pays des géants
L'oncle d'Amérique
Astral Voyager
Le matelas vibrant
Les retrouvailles séniles
Le ballet de la plage
Victime d'amnésie
Apothéose
Scènes omises