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HISTOIRES D'AMOUR
 
 

De la technologie à l’amour



Depuis notre mariage, nous vivions dans la Tour de Cristal. Je l’avais initiée aux plaisirs virtuels. On pratiquait des jeux d'un peu tous les genres. Dans les uns, nous étions envoyés séparément sur une planète inconnue dont plusieurs paramètres pouvaient être présélectionnés. Ce pouvait être d’immenses plaines ou des vallées fertiles, des déserts de caillasse, de glace ou des montagnes enneigées traversées par des glaciers, avec souvent des animaux, des fosses, des intempéries à éviter, des êtres à interroger, des énigmes à déchiffrer et tout ça pour nous chercher et céder à la passion de nos retrouvailles. Toi au loin, dans ta cape sombre déportée par le vent, vision d’un rêve.

Dans d’autres, il s’agissait de se combattre, sur un fil ou dans des bains de boue et chaque perte d’équilibre, chaque coup porté était ressenti en temps réel par des stimuli appropriés, cela durait jusqu’à ce que l’un abandonne et hisse le drapeau blanc. Quand on finissait le jeu, on avait droit à une séance cyversexe dans laquelle le vainqueur avait tous les droits sur le perdant. Souvent, on faisait exprès d'échapper à l'autre pour augmenter son envie de nous attraper, de nous saisir et de nous aimer. Il nous arrivait de nous transformer en monstre ou en amis proches. Elle adorait que je prenne l’apparence d’Adonis pour la sensation que ça lui donnait de me tromper mais aussi celle de Danaé et surtout Eraya, son amie blonde avec qui elle rêvait de faire l'amour.

Quant à moi, j'adorais qu'elle se transforme en Danaé pour lui donner le change. Il arrivait qu'elle revête des formes masculines pour troubler mes arrières et jouer le rôle de l’homme. Elle remarqua surtout que j'avais un surcroît de vigueur au lit quand elle venait sous les traits de sa mère. Une fois même, elle est venue s’offrir à moi en se faisant passer pour la mienne. On se donnait les plus beaux corps, elle y gagnait. Je n’avais pas tenu mes promesses, je ne m’étais pas épaissi. On faisait d'autant mieux l'amour quand on se retrouvait en chair et en os débardés de l'équipement virtuel. D’aucun aurait pu encore nous suivre dans nos délires, nous avions créé tout un monde virtuel et on ne savait pas nous-même dans quel corps l’autre s'était glissé, du moins je n’étais jamais sûr et je me trompais souvent. Mais quand le rapport sexuel commençait, je me rendais compte si je m’étais trompé. Antéa avait une façon bien particulière de faire l'amour, de déposer ses mains sur mon corps, [scène omise] et de m'embrasser que la machine ne savait pas bien imiter. Parfois, elle me laissait faire l'amour tout seul avec le corps articulé de la machine, mais le plus souvent, elle l’interrompait pour prendre sa place. Une fois, pour y mettre plus d'émotions, j'avais bloqué la machine pour qu'elle ne puisse s'immiscer entre elle et moi. Elle resta donc à l'écart, folle de rage. Elle me rendit la pareille dans la foulée et je dus assister à une scène où elle se faisait violer par deux beurs et une beurette gouine dans le sous-sol de la tour. Au début, elle m’appela à l’aide et ensuite, me voyant cogner à la vitre, elle se laissa faire en me regardant. En voyant son visage défait, j’imaginais la jouissance qui l’envahissait à mesure qu’elle clignait des yeux.

On faisait un peu tout et n'importe quoi. Une autre fois, j’eus droit au vieux cliché et pourtant, je m’y laissai prendre ! Elle engouffra mon gland dans sa bouche et me le croqua. Ma douleur fut atroce, insupportable. J’ai rouvert les yeux. On aurait dit un tuyau d’arrosage abandonné à lui-même. Des gerbes de sang fouettaient le beau visage d’Antéa. Pourquoi avait-il fallu qu’elle en vienne à de telles extrémités ? Elle a mis dix minutes pour me ramener du virtuel à la réalité. Ma verge était toujours intacte. Je pourrai encore satisfaire ma chère Antéa pendant de très longues années.

Mais on savait aussi se déconnecter du virtuel. On adorait louer des caméras à l’autre bout de la planète. Elles étaient embarquées sur des hélicoptères miniatures et elles nous permettaient d’explorer tous les pays de nos rêves. L’heure de location coûtait seulement 50 euros. Il était interdit de rester en stationnaire devant les habitations plus de sept secondes. Quand on essayait, la liaison était coupée. C’est ainsi qu’il y eut beaucoup moins de touristes, moins d’avions dans le ciel, moins de déchets sur les sites historiques si ce n’est les hélicoptères qui s’étaient fracassés sur les monuments.

Je ne voyais plus le côté obscur de la vie avec elle à mes côtés. Elle m'en cachait tous les recoins sombres. Elle était mon nectar de vie. Je lui mitonnais ces bons petits plats dont j’avais le secret. Je faisais la vaisselle, j'étendais le linge. Je sortais toujours avec elle pour faire les courses. On pratiquait plein d’activité : de la randonnée en montagne, des baignades dans la fraîcheur des lacs subalpins, des visites dans les musées et dans les galeries. Elle aimait aussi jouer au foot et au basket. Quand elle s’impatientait, je faisais exprès de perdre le ballon sans trop que ça se remarque pour qu’elle me marque un but ou réussisse un panier gagnant.

Il me fallait déterminer tout seul si ma présence l'indisposait. J'essayais de ne pas faire trop de dettes en lui faisant de somptueux cadeaux. Je me souvenais que pour ses vingt ans, la voiture que je lui avais offerte m'avait coûté des yeux de la tête et que je devais résister à mes envies de lui offrir des cadeaux sans raison, juste pour le plaisir.
Bien que je susse devoir ne pas être derrière elle tout le temps, j’avais du mal à rester en retrait. Elle était pour moi comme vissée sur un piédestal. Mais elle commença à me reprocher de ne pas lui porter une passion unique, que j’éprouvais parfois plus de plaisir avec mes partenaires virtuelles qu’avec elle. Tout d’abord, je lui dis que ça faisait partie du jeu, que si jamais un jour, elle me considérait comme acquis, il en serait fini de notre amour. Je lui assurai quand même qu’elle se faisait des idées mais elle n’en voulait pas démordre. Elle a commencé par être moins présente. Elle ne me demandait plus de l’accompagner. Elle partait en voiture sans me dire où elle allait. Il fallait bien me rendre à l’évidence, Antéa ne m'était plus fidèle. Elle avait sûrement dû passer le week-end dernier dans les bras d’un homme. Les rares fois où elle passait encore, elle m'accordait encore des distractions cyber-virtuelles mais jamais plus dans la réalité.

Elle m'en voulait que je ne m'inquiétasse pas de ses absences. Elle ne comprenait pas que je puisse trouver mon plaisir dans le bonheur qu'elle prenait avec un autre. Que si elle était plus heureuse avec son amant qu'avec le dépravé qu'elle m'avait fait devenir, je devais en trouver les raisons et remédier au plus vite tant que je ne l’avais pas encore totalement perdue. Mais je me souciais uniquement de lui rendre la vie moins monotone et plus agréable ! Au contraire, je payais largement des gentlemen élégants pour qu'ils lui fassent la cour avec tout loisir d’aller plus loin si elle leur plaisait. Chaque fois, le stratagème était différent. Le premier se présenta en lui offrant des fleurs. Le second l’invita subitement à prendre un café dans un bar, un troisième l’accosta dans une galerie de peinture où j’avais fait exprès de ne pas l’accompagner. Un quatrième simula un accident de voiture en la heurtant à peine, il l’invita au restaurant sur-le-champ en disant qu’il prendrait toutes les réparations à sa charge et bien d’autres suivirent. Elle se sentait irrésistible, appréciée par tous les hommes, avec des amants à ne plus savoir lequel voir. C’était les nouveaux cadeaux que j’avais trouvés. Le problème, c’est que tous ces hommes l’occupaient drôlement et je n'avais pas ma dose suffisante d’Antéa et je dépérissais. Je n'avais plus guère le courage de faire le ménage, ne la voyant presque plus.

Je commençais à être quelque peu dérangé par quelques idées noires jusqu’à un matin où je trouvai une lettre de Danaé dans la boîte, elle me disait qu’elle vivait seule et s’ennuyait. En réponse, je lui demandai d’égayer mes journées par sa douce compagnie. Elle s’invita et me donna toute son après-midi. Bien que je ne lui avais pas dit, Danaé devina que notre couple battait de l’aile, Antéa était si rarement présente !
Avec Danaé, j’apprenais à découvrir une autre femme, plus à l’écoute. On faisait le tour de la serre tropicale main dans la main et elle ne se refusait pas à un petit bisou dans le cou ou une tape amicale sur les fesses moins encore au frôlement plus ou moins léger de nos deux corps. Nous en avions envie tous les deux et ça ne se commandait pas, ça venait tout seul. De nombreuses fois, on s'était regardés dans le blanc des yeux prêts à s'embrasser ou à venir se porter littéralement l'un contre l'autre, mais on n’avait rien fait. Petit à petit, au lieu de se donner la main, on se tenait par les hanches. Danaé était très avenante mais n'osait rien me dire de ce qu'elle éprouvait pour moi. Je lui aurais proposé en face de coucher avec elle qu'elle m'aurait dit non le regrettant par la suite. C’est par une sombre journée d’avril que tout commença. L’éclair venait de nous frapper de sa lumière aveuglante. Nous étions face à face dans le jardin, ma main dans son dos a dégrafé sa jupe qui est tombée à ses pieds. Elle s’est retrouvée dans sa petite culotte de soie frangée, me la cachant de ses doigts, jouant la jeune femme effarouchée. Le tonnerre gronda. Je la fis s'allonger sur l'herbe humide tandis qu'elle maintenait sa pression des deux mains comme pour me dire qu'elle ne voulait pas encore me dévoiler sa nudité. Il commençait à pleuvoir lourdement. Elle était irrésistible avec son air capricieux. Pourtant, elle m’aida à me défaire de mon pantalon. Mais comme elle gardait son autre main plaquée sur sa culotte, je ne pouvais toujours pas explorer plus avant. Le ciel était marron et vomissant. Il pleuvait de plus en plus et la foudre tombait autour de nous, cassant les branches des arbres. Son chemisier blanc collait à sa peau et faisait ressortir la beauté de ses seins et le relief de ses tétons. Elle me disait des mots d'amour tandis que je commençais à remonter ma main sous son chemisier trempé pour palper sa poitrine opulente et riche de promesses. [scène omise]

Le temps aidant, elle se montra plus perverse qu’Antéa ne l'avait jamais été. Chaque fois c’était différent sans que nous ayons besoin d’allumer le simulateur. J’aurais presque voulu qu’Antéa nous surprenne à faire l’amour ensemble pour qu’elle me revienne. Justement, elle débarqua à l’improviste dans l’appartement de verre avant que je ne prenne ma douche et renouvelle l'air climatisé juste après le départ de Danaé. Mais à peine arrivée, elle comprit mon infidélité, complètement imprégné que j'étais du parfum suave de Danaé. Elle me mit en demeure de faire revenir ma maîtresse sur-le-champ. Je lui obéis, parvenant à la convaincre de nous donner un supplément à nos ébats.
Dés que Danaé entra, elle s’inquiéta de la présence malvenue d’Antéa mais se reprenant, fit semblant de ne rien laisser paraître en venant l’embrasser. Mais, Antéa entreprit de la dévêtir. Danaé n’en revenait pas de ses manières quelques peu déplacées et dont le but lui échappait. Antéa disposa Danaé de façon alléchante sur le lit alors qu'elle faisait bien moins d'effort pour me plaire. Antéa se déshabilla à son tour et me demanda de choisir entre les deux. Danaé était allongée, les jambes pliées sur le coté et sensiblement écartées de façon à laisser entr'apercevoir l’ouverture ovale au milieu de ses lèvres roses violacées. La largeur de son bassin laissait deviner son superbe fessier. Pour compléter le tableau, elle soutenait sa poitrine de son bras en effleurant son bouton gauche de la main droite et de la gauche, [scène omise] Mais face à mon intransigeance, Danaé s'écroula en larmes. Éprouvant une immense peine pour elle, je fis mine d'aller vers elle pour la considérer quand Antéa me demanda d'un air catégorique si c'était vraiment ce que je voulais et je dus à contrecoeur me replier une fois de plus dans ses bras d'ogresse. Je restai là me maudissant moi-même de ma faiblesse. Danaé est descendue du lit dans une allure féline et s'est lovée autour de mes jambes. Antéa commença à lui assener de coups de pieds dans la poitrine et dans les fesses pour qu'elle me lâche. Comme Antéa pouvait se montrer brutale envers ses rivales ! Je la découvrais enfin sous son vrai jour mais l'amour ne fait pas cas de la cruauté comme Antéa ne m'avait pas rejeté pour ma monstruosité. J’aurais voulu me détacher d’elle mais je n’en avais pas la force. Je l’avais trop connue, elle m’avait contaminé l’existence.
« Pardonne-moi Danaé, ne m’en veux pas, je n’y peux rien, c’est au-dessus de mes forces, on a passé de merveilleux moments mais quand elle est là, je suis subjugué. Je suis comme un chien auprès de sa maîtresse. Ne reste pas là, je ne te mérite pas. Je suis à nouveau sous son joug. Va-t'en et oublies-moi, c’est mieux pour toi.»
Mais, elle restait lovée autour de mes jambes, se tordant de douleur à chaque coup reçu. Se sentant bientôt défaillir, elle rassembla ses dernières forces et se porta contre Antéa, la giflant violemment, lui tirant sur les seins comme si elle avait voulu la traire. Complètement débordée, Antéa m’appela à son secours. Je giflai alors violemment Danaé qui me regarda d’un air ahuri. Profitant de sa mine décomposée, je l’ai prise par la peau des fesses et l'ai envoyé valdinguer dehors, loin de mon Antéa outragée. J’entendais Danaé me crier son ressentiment, me disant que jamais plus, elle ne se donnerait à moi, que je pouvais bien aller me faire pendre.

Après cette scène orageuse, j'avais pourtant continué de chercher d’autres hommes à rétribuer pour la première rencontre. Je me demandais comment elle arrivait pour alterner entre chacun. Dés le premier contact, ils ne réclamaient plus d’argent, ils l’appréciaient vraiment et faisaient des efforts louables pour la rendre heureuse. Moi, je me retrouvai encore seul à me morfondre. Elle était encore partie, dormant je ne sais où, avec l’un des hommes que je lui avais choisi à moins que ce soit le premier avec qui elle m’avait trompé. Je me souvenais avec regrets des merveilleux moments que j’avais passés avec Danaé. Je l’appelai au visiophone dans l'espoir de me la faire mais elle me tendit le majeur si haut que je me dressai sur les fesses. Alors en désespoir de cause, j’ai pensé au simulateur. Ca faisait si longtemps que je ne l'avais pas utilisé, comblé que je fus par Danaé ! Mais qui allais-je choisir ! Danaé ou Antéa ? J’ai décidé de demander à avoir les deux cette fois. J'ai mis en marche le simulateur mais curieusement, son écran ne marchait pas. J’ai démonté le boîtier principal, il y avait un maillage de fil maladroit, une carte à moitié floue. J’ai commencé à avoir des doutes. Puis, le salon s’est brusquement craquelé par endroits comme s’il se produisait un tremblement de terre. Soudain, je me suis retrouvé tout seul dans le ciel bleu comme si l’appartement avait disparu. Le virtuel s’est effacé. J’ai émergé dans la réalité de notre appartement. Antéa était à mon chevet, toute fière de m’avoir dupé. Elle a éclaté de son beau rire en cascade. Elle avait utilisé la machine pour m’occuper le temps de sa liaison. L'amant que j’avais rétribué pour la fausse collision lui avait vendu la mèche. Ca l’avait attendri. Elle me raconta que ça faisait trois mois que je vivais dans le virtuel et que c’était elle qui avait imaginé le scénario de la lettre. Elle savait que je n’aurais pas résisté longtemps aux ardeurs amoureuses de Danaé malgré ce que j’avais prétendu.
Le lendemain aux aurores, je reçus une lettre parfumée de Danaé mais cette fois, c’était la vraie enfin je crois...

 

Avez-vous des inquiétudes spirituelles ? Un intérêt particulier pour l'ésotérisme ?

On dit des choses ici et là mais ce sont souvent des gens qui ne sont pas connectés au ciel qui affirment des choses sans savoir. Découvrez Samael et la gnose qu'il nous a transmise dans ses oeuvres. Il a répondu pratiquement à toutes les questions spirituelles qu'on peut se poser. Tout simplement, parce qu'il avait développé la faculté de se rendre dans les mondes internes, là où vont les morts mais pas seulement. Il a developpé une méthode en 3 points qui nous permet de retrouver le Divin en nous. Cela a pour nom les facteurs de Révolution de Conscience.

Il esiste deux approches différentes :

1/ Ceux qui ont besoin d'être convaincu, de découvrir les thèmes développés par la gnose, de nourrir le mental de vérités, pourront visiter le forum du Phare Gnostique : Samaël Aun Weor :

Forum de l'Arche Gnostique - Forum sur Samael Aun Weor


2/ Ceux qui sentent leur coeur prêt à s'ouvrir, qu'ils ont besoin juste d'une impulsion, qui sont prêt à communier avec leur Dieu Interne, à méditer et voyager dans l'astral. Ce qui vous conviendra sera le forum Don et Compassion :

 

Quelques questions, pour savoir si c'est des réponses que vous cherchez :

N°91 - Au cours de quelle Race-Racine, l'humanité s'est-elle détournée de la magie sexuelle ?

N°92 - Quelle est la succession des Races-Racines ? Combien en reste-t-il à venir ? Quel sera le nom de la prochaine ?

N°93 - Ou Vivait l'humanité avant de vivre sur la Terre ?

N°94 - Comment Samael chuta ?

N°95 - A mesure que les Races-Racines se succèdent les unes aux autres, que reçoit l'humanité ?

 

Si vous voulez connaître les réponses :

91 à 95 - Races-Racines - Comment Samael Chuta



 

 
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Table des matières : 
Une passion dévorante
Les apparitions fantomatiques
Psychothérapie amoureuse
La confession de Méphisto
Les conséquences d'un oubli
Une si vague idée
Les mensonges du passé
Voir plus grand
La ballade de Méphisto
La tache rouge sale
Un ligand d'éternité
Génération "love in fun"
Les délires de Morphée
Qui ne dit mot consent
La fiancée de Gulliver
Les gestes de la passion
Le vertige du désir
Le monstre qui se cache
De la technologie à l'amour
Séquestration abusive
Une lettre pour te dire
Approche détournée
Pomme d'Amour
Ce qu'il m'en reste
Les sauveurs du monde
Un remords perpétuel
L'hôtel des plaisirs
Un harem chez les amazones
Les corps emmêlés
Inoubliable
Douze ans que ça durait déjà
Au bout de la vallée calcinée
La chute des souvenirs
Au pays des géants
L'oncle d'Amérique
Astral Voyager
Le matelas vibrant
Les retrouvailles séniles
Le ballet de la plage
Victime d'amnésie
Apothéose
Scènes omises