Croyez-vous
être juste de monter votre mafia sous le prétexte
de prendre une part du gâteau pour devenir pareil
aux coques vides qui hantent ce monde ? Il est connu
qu’un grand nombre de notables se plaisent à
monter leur réseau mafieux. Qu’il s’agisse
des technocrates (haut-fonctionnaires, préfets,
sénateurs, députés, ministres,
présidents, membres du conseil d’état),
maires, conseillers municipaux, magistrats, juges, notaires,
avocats, médecins, chirurgiens, ingénieurs,
chefs de chantier, syndics, banquiers, arbitres de rencontres
sportives, entraîneurs et sportifs, célébrités
du show-business et du marché de l’édition,
promoteurs immobiliers, affairistes, industriels, dirigeants
des multinationales, vendeurs à la prime, petits
chefs d’entreprise et autres magouilleurs tels
que les contrebandiers d’armes, de drogues, de
femmes, d’enfants, d’animaux ou des chefs
glorifiés des sectes new-age ou de groupement
divers, ils ne sont pas meilleurs les uns que les autres.
Et ne croyez pas que je sois parano, vous ne savez pas
un dixième des abus de pouvoir, abus de biens
sociaux, trafics d’influence, pots-de-vin, monnaie
courante échangée entre les présidents,
maires, haut-fonctionnaires, magistrats pourris et les
directeurs de sociétés publiques ou privées,
filiales de multinationales et sectes. Qui s’en
met plein les poches au passage ? les haut fonctionnaires
et les consultants ! Qui paient la note ? les petits,
ouvriers et salariés surexploités !
Trouvez-vous
légitime que les barons du Crédit Lyonnais
coulent des retraites paisibles sous les cocotiers parce
que de hauts responsables politiques sont mouillés
dans l’arnaque et que l’affaire a profité
à beaucoup plus qu’on ne le pense. Ont-ils
seulement songé que pour éponger le trou
de 120 milliards de francs auquel ils ont contribué,
il faille compter sur un remboursement de 2000 F par
contribuable ! Où est leur conscience, n’en
ont-ils pas, doivent-ils être jugés irresponsables ?
Ces
technocrates, chefs d’entreprise et sportifs poursuivis
devant la justice preuves à l’appui, qui
osent encore soutenir être innocents, ne pas comprendre.
Ils nient tout enrichissement personnel, accusent les
médias de s’acharner contre eux injustement.
L’argent se trouve-t-il sur des comptes numérotés
en Suisse ? A moins que ce soient les membres de leur
famille et leurs maîtresses qui le dépensent
dans les salons et dans des biens de consommation ?
N’ont-ils aucun amour propre, aucune conscience
d’avoir mal agi, serait-il préjudiciable
à leur carrière de perdre la face, d’avouer
leur responsabilités, leur torts, leur soif insatiable
d’argent ?
Si
vous avez des amis qui travaillent à la mairie,
à la préfecture, au palais de justice,
demandez-leur s’il ne s’y fait pas des magouilles,
vous en apprendrez de belles. C’est parfois pire
dans les ministères, les secrétaires sont
payés à rien faire, elles passent leur
temps à taper des rapports, des thèses
et des CV qui arrondissent grassement leur salaire.
Quant aux chantiers, c’est toujours aux mêmes
entreprises qu’ils sont confiés malgré
les soit-disant appels de marché. Les autres
entreprises n’ont plus que leurs os pour pleurer.
Souvent la mairie est intouchable parce que le parti
au pouvoir fait pression sur la justice. Malgré
leurs dires, elle n’est toujours pas indépendante.
Il y a aussi des procureurs qui osent avouer à
leurs clients qu’ils ne peuvent défendre
leurs droits parce que s’attaquer à tel
responsable, à telle entreprise ou multinationale,
ce serait mettre un coup d’arrêt définitif
à leur carrière. Et les syndics, les commissaires-priseurs
qui sont au dessus des lois, ha, elle est belle la démocratie,
quel repère de magouilleurs, de corruption, de
copinage, etc...
Et
demain, l’eurocratie qui concentrera un pouvoir
immense dans les mains de quelques individus ! Déjà
les premières rumeurs de malversation et la démission
en bloc de la Commission européenne. Il faut
donner aux magistrats intègres et indépendants
tous les moyens d’enquête et d’intervention
afin qu’ils puissent remonter à la source
d’une affaire. Doit-on renforcer la réglementation,
alourdir encore les procédures commerciales,
créer toujours plus de commissions européennes
de contrôle d'échange afin d’éviter
que l’argent sale soit réinvesti dans des
complexes aux vitrines alléchantes. Les pots-de-vin,
l’argent de la drogue servant à financer
des chantiers sont des pratiques tellement courantes
et répandues! Ce sont les entreprises honnêtes
qui perdent le marché. L’entreprise mafieuse
la rachètera au franc symbolique et s'agrandira
d’autant ! Faut-il surveiller en permanence les
déplacements de capitaux entre les banques, les
administrateurs de bien et les paradis fiscaux ?
Nous,
allocataires du RMI, chômeurs, ouvriers, employés
de service, travailleurs de fond, [...] avons bien du
mérite de garder des idéaux élevés
alors que ceux qui serrent des mains, inaugurent des
expositions, apposent quelques signatures, tranchent
des cordelettes aux couleurs des valeurs républicaines,
prononcent des discours vides de sens ou démagos
(la croissance repart, on est passé sous la barre
des trois millions de chômeurs, on a gagné
la coupe du Monde de Football !), se réjouir
de quoi!
En effet, s’embarrassent-ils de venir aux sports
d’hiver tous frais payés (au frais du contribuable)
d'obtenir des prêts à taux zéro,
de cumuler biens personnels, propriétés
et salaires fictifs grâce au bon-vouloir de leurs
amis en échange de quelques services rendus à
l’occasion pour obtenir une affaire, en étouffer
une autre et voter au besoin une amnistie générale...
Quand est-ce que ces gens-là ouvriront leur coeur
à défaut de leur portefeuille ? Ce pouvoir
dont ils goûtent un jour la saveur et dont ils
abusent ensuite !
Mais
par pitié, qu’ils ne créent pas
un nouveau courant tel que l’égalitarisme.
Les Droits de l’Homme, la démocratie, la
république, il suffit de nous prendre pour des
cons sous couvert de belles idées soufflées
au nom du libéralisme et des marchés économiques
qui n’ont de cesse de briser l’individu
pour n'enrichir que quelques uns et toujours les mêmes
!
Mais
il y a aussi les petits qui refusent de voir la réalité
en face, tels ces salariés qui osent se faire
embaucher dans des manufactures d'armes et dans l’industrie
de l’armement. Et il osent se plaindre que GIAT
Industrie veuille les licencier, mais qu'ils le soient
tous et sans indemnité. Les salariés qui
officient dans les manufactures de tabac n’ont-ils
aucune pensée pour les millions d’hommes
et de femmes que la cigarette emportera dans la tombe
? Les éleveurs de cochons, de poules et de boeufs
qui condamnent ces pauvres bêtes à une
vie courte et peu enviable ou ces pêcheurs qui
ratissent large avec leurs filets dérivants ne
peuvent-ils pas se réinsérer dans d’autres
activités ? Pour se justifier, ils se disent
bien obligés pour faire nourrir leur famille
!
Comment
peut-on avoir l’ambition de devenir huissier ?
Il faut vraiment que ces gens n’aient pas d’état
d’âmes, ils sont issus de vieilles familles
engluées dans leur système de pensée
dépassé enfin sauf quand le créancier
est de mauvaise fois. Les dealers qui ne s’embarrassent
pas de fournir en dope les âmes perdues. Ils disent
pratiquer cette revente par esprit de famille afin de
soutenir financièrement leurs parents qui sont
au chômage. Comment peuvent-ils pousser des êtres
dans le gouffre sans avoir de remords ? C’est
qu’il y a une demande forte, alors ils se disent
qu’il y a du blé à faire ! Pourquoi
faut-il que l’argent reste le fer de lance de
leur motivation personnelle ?
Selon
Urantia, fascicule 71 - Développement de l’Etat,
au chapitre 5 - Le mobile du profit, néanmoins
: « Il ne faudrait pas détruire ou supprimer
brusquement le mobile du profit. Il maintient assidûment
au travail bien des gens qui autrement seraient indolents.
Il stimule l’énergie sociale, mais il n’est
pas nécessaire que ses objectifs restent perpétuellement
égoïstes. Le mobile du profit dans les activités
économiques est entièrement vil et totalement
indigne d’un ordre social avancé ; il est
néanmoins un facteur indispensable dans les phases
initiales de la civilisation. ». Voilà,
on est au tout début.
Baiser
une mouche à merde, coucher avec une femme qui
détient du pouvoir. Me sentir gravir les échelons
qui me séparent d’elle à mesure
que je l’enculerais, bien que sale et couverte
d’occlusions ressortirait ma verge ! Mais, n’ai-je
pas moi-même travailler au noir deux saisons pour
payer une lourde traite que ma mère était
dans l’incapacité de rembourser. J’ai
bien vite déchanter au vu de la mauvaise foi
de mes clients. N’ont-ils aucune conscience pour
tromper ainsi un loyal travailleur !? Et encore,
en tout et pour tout, je n’ai même pas gagné
la moitié d’un Smic, c’est peu pour
six mois de travail à temps complet !
Un
homme sans pouvoir s’invente-t-il une société
pourrie ou tout le monde est corrompu, ne voyant pas
qu’il est lui-même un maillon de la chaîne
et refusant d’admettre qu'il peut aussi se trouver
des gens honnêtes parmi les notables ?