Je ne crois ni à l’Enfer décrit
pas Dante dans La Divine comédie , ni à
une antichambre où les égos erreraient
en se désagrégeant, les essences finissant
par s’incarner dans les roches. Je crois à
la libération de notre âme dans le monde
des maisons révélé dans Le livre
d’Urantia, celui des plans successifs de résurrection
dans des corps matériels de plus en plus légers.
Je crois à une réincarnation moins impermanente
que celle prônée par le bouddhisme et l’hindouisme,
une incarnation réservée aux âmes
volontaires et secourables (bodhisattvas) qui viennent
apporter leur aide dans l’amour du prochain, sans
affiches et banderoles. Mais aussi un retour sur terre
pour les âmes qui le souhaitent ou prises en faux
mais avec un repentir sincère.
Cependant, je crois qu’il y a deux chemins, un
court qui permet d’atteindre la félicité
si on écarte de soi « la femme et l’or
» ainsi que le soutient Râmakrishna qui
mène directement au niveau supérieur par
l’adoration. Il invite le véritable croyant
à prier son Dieu quand il est seul, sur son lit,
derrière sa moustiquaire. Ne serait-il pas profitable
de suivre l’exemple qu’il donne plutôt
que de pourrir dans cette civilisation qui semble parfois
n’avoir pour but que de nous pervertir ! Cheminement
personnel de la bhakti où l’on se doit
d’observer sa femme avec la même révérence
que sa mère, sans aucune trace de sensualité,
sans espérer avoir de rapports sexuels avec elle.
La chasteté semble avoir pour but de faciliter
la concentration et la méditation loin des femmes
ou de toute passion charnelle. Cela peut paraître
un chemin bien trop ardu pour un célibataire
de notre époque et de notre civilisation occidentale
à cause de l’exploitation de l’image
sensuelle de la femme ! C’est peut-être
pourquoi, il y a tant de saddhu, bhakta, yogis et jaïns
en Inde alors qu’en occident, ils semblent être
moins nombreux ou tout du moins, ne faire que se morfondre
dans les monastères.
On peut aussi sur un registre différent, pénétrer
la femme sans se répandre en elle selon Samaël
Aun Weor mais cela exige une maîtrise totale et
un danger permanent de faillir. La rétention
de sémen dans l’acte d’amour, conduirait
à une évolution rapide comme cela est
répété dans les Upanishads du yoga
et dans la nature même de Shiva, colonne bandante
qui ne fléchit jamais.
Le long chemin serait celui emprunté par la
majorité, vie de famille où l’on
est enchaîné à la Samsara, la roue
perpétuelle des réincarnations. Qui donnera
la vie devra à son tour renaître.
J’aurais aimé que la vie après
la mort, soit telle qu’elle est décrite
dans J’ai vécu sur deux planètes
de Phylos et Terre d’Emeraude de Anne et Daniel
Meurois-Givaudan afin de connaître enfin ce qui
m’a tourmenté ma vie entière sur
les plans de construction mentale tel que je l’aie
imaginé dans Apothéose dont le titre à
l'origine était Retour à la matrice.
Notre corps physique est un temple où Dieu peut
nous faire éclore si on le laisse en nous faire
sa demeure ! Encore faut-il que la place soit vide,
exempte de noirceurs inconscientes et accueillante pour
les anges ! DIEU n’est pas mort, ni vivant, IL
EST ! Chacun de nous constitue un champ d’expérience
dont Il espère une moisson importante. C’est
seulement qu’Il nous laisse entièrement
libre d’aimer, d’agir, de souffrir et de
faire souffrir.
Au fascicule 54 - Problème de la Rébellion
de Lucifer, Chapitre 3 - Le décalage du temps
de la justice, je cite : « Les créatures
volitives morales des mondes évolutionnaires
sont toujours tracassées par la question irréfléchie
de savoir pourquoi les Créateurs infiniment sages
permettent le mal et le péché. Elles ne
comprennent pas que le mal et le péché
sont inévitables si les créatures sont
vraiment libres. Le libre arbitre des hommes en évolution
et des anges délicieux n’est pas un simple
concept philosophique, un idéal symbolique. L’aptitude
des hommes à choisir le bien ou le mal est une
réalité de l’univers. Cette liberté
de choisir par soi-même est un don des Dirigeants
Suprêmes, et ceux-ci interdisent à tout
être ou groupes d’êtres, dans le vaste
univers, de priver la moindre personnalité de
la liberté qui lui est divinement donnée
- et même de satisfaire des êtres égarés
et ignorants dans la jouissance de ce qu’ils appellent
à tort la liberté personnelle. ».
Si les commissions de contrôle et les magistrats
intègres n’ont pas le pouvoir requis, c’est
afin de laisser le libre arbitre à chaque individu,
voir s’il abuse de ses prérogatives lorsqu’on
lui confère un certain pouvoir. A celui qui n’a
rien (aucun trésor dans le ciel, aucun amour
pour son prochain), on lui enlèvera même
le peu qu’il a (les rêves et les souvenirs
de son existence). Il en est même qui soutiennent
que des personnalités de premier plan ici-bas
(Napoléon, Hitler, Staline, etc...) se désagrègent
au fil du temps dans les strates mortuaires !
Qu’à celui à qui on donnera beaucoup
(pouvoir et richesse sur terre), il lui sera demandé
beaucoup (de veiller sur les pauvres, les moins nantis
que lui et à la limite d’accepter de donner
toute sa richesse aux pauvres afin que ceux-ci devenus
riches puissent choisir à leur tour entre les
biens sur terre et dans le ciel et ceci jusqu’au
dernier des hommes!). Mais alors pourquoi, le Vatican
s’est-il tant enrichi au lieu de rester fidèle
au voeu de pauvreté ?! Nous méritons mieux
que l’opulence de l’Eglise du Vatican. Cessons
de rester fidèle à l’exotérisme,
n’allons plus acclamer le pape. Il est facile
de donner allégeance et de se reposer sur un
homme dont les croyances se basent sur les erreurs de
ses pères. Il n’est qu’un pâle
reflet du Christ. Pour les catholiques comme les autres
adeptes de religions officielles, tout est déjà
écrit, il n’y a plus rien à découvrir,
les choses sont écrites et bouclées. Pourtant,
on ne peut évoluer dans la stagnation. Prenons
plutôt modèle sur les missionnaires de
la trempe de Mère Thérésa.
Même si je suis immensément loin d’atteindre
le service divin d’un Jean le Baptiste, encore
moins d’un Jésus fait Christ parce qu’il
me faut rester humble et faire preuve de fausse modestie
pour ne pas être crucifié par certains
esprits primaires, je souhaite ardemment que chacun
de vous qui avez soif de justice soyez relevés.
Quand on se réclame du Christ, pourquoi rester
fidèle aux hommes de paille et aux enseignements
défigurés. Beaucoup parlent de son cheminement
sur terre, il en est une nouvelle version dans les 600
dernières pages qui lui sont consacrées
dans le dernier tome du Livre d’Urantia. L’ouvrage
explique la nature septuple de Dieu. De quelle nature
est son royaume, le Paradis, l’agencement des
univers, des systèmes, des planètes, des
ordres angéliques. Urantia est le nom qui fut
donné à notre planète par les archivistes.
Il explique que les premiers singes, il y a un million
d’années sont descendus de l’arbre.
Ce qui fut le premier pas vers la différenciation
entre les singes et les hommes.
Qu’en pensent les préhistoriens ! Il clarifie
cette légende selon laquelle, il y a 500 000
ans, les dieux sont descendus sur Terre pour prendre
des humaines pour femmes. Il s’agirait du Prince
Planétaire et des cent émissaires qui
l’accompagnaient. L’Arbre de Vie aurait
bel et bien existé (contrairement à l’Arbre
du Bien et du Mal qui ne serait qu’une image de
la transgression du plan divin), il leur permettait
de se sustenter éternellement. Comment Cagliasta
s’est fourvoyé en suivant la déclaration
d’indépendance de Lucifer entraînant
60 de ses lieutenants dans sa chute. Quarante d’entre
eux sont restés fidèles au hiérarchies
divines et à leur mission. Ils auraient préparé
l’arrivée d’Adam et Eve en convoi
séraphique qui se serait produite il y a 40 000
ans. Noé aurait été un scientifique
qui chaque jour relevait les niveaux d’eau de
la rivière qui coulait en Eden. Adam et Eve furent
à l’origine de la race violette. Leurs
enfants devaient se reproduire entre eux jusqu’à
ce qu’ils atteignent le chiffre d’un million
d’individu. Seulement, le couple aurait perdu
patience. Ils auraient été tentés
d’accélérer la réalisation
du plan divin en choisissant de se reproduire eux-mêmes
avec les membres les plus évolués des
races évolutives. Ce qui entraîna des jalousies
entre ces dites races et aboutit à la dévastation
du premier Jardin. Comme Adam était d’une
nature pacifique, devant les agresseurs, il choisit
la fuite. Si tout s’était passé
comme prévu, la race violette se serait par la
suite mélangée aux autres races en proportions
plus importantes. Elle nous aurait apporté plus
de résistances aux maladies, plus d’intelligence
et de spiritualité. Ce serait aussi d’elle
que proviendraient notre amour du jeu et le sens de
l’humour. Plus tard, nous a été
envoyé le Christ en mission extraordinaire dans
sa septième effusion. Il est expliqué
en détail ses six effusions précédentes,
ce que révèle son célèbre
« Avant Abraham, je fus ! », la nature des
entités invisibles que Jésus a envoyé
dans les porcs. Ce que sont ces maisons dont il parlait
à ses disciples. Sa traversée de la Rome
antique et ses conseils à l’attention d’âmes
égarées qu’il rencontra sur son
chemin. On apprend ce qui nous attend après cette
vie. Et bien d’autres mystères sont éclaircis.
Bien sûr, la vision du Christ perd de son charme
et de son mystère loin de l’exotérisme
du grand nombre. Selon Le livre d’Urantia, les
israélites auraient tout mélangés
: la création de la Terre et l’apparition
d’Adam et Eve, ce sont eux qui auraient donné
Noé comme lointain aïeul d’Abraham,
ils n’auraient cherché qu’à
travestir l’histoire pour se donner une identité
forte. Cependant, le peuple persécuté
par le pharaon et auquel Moïse apporta la libération,
aurait été un reliquat de la race violette.
A mon idée, la Bible ne doit pas être
l’ouvrage de référence par excellence,
le Livre d’Urantia pourrait apporter un complément
intéressant aux Livres des religions. J’ai
du mal à croire que Le livre d’Urantia
puisse être issue de l’imagination d’un
collège d’hommes et de femmes à
seule fin de glorifier la civilisation ou d’esprits
farceurs à seule fin de nous tromper sur la nature
du Royaume de Dieu. Cependant, c’est le démantèlement
critique de la réincarnation, la mise en doute
de l’existence des fantômes, la propension
à l’eugénisme et l’affirmation
de l’inégalité des races qui me
sont remplissent de doutes. Quoiqu’il en soit,
il m’a saisi d’une foi nouvelle, d’une
espérance en des matins meilleurs, d’images
porteuses sur l’ère de Lumière et
de Vie, qui n’en doutons pas, commencera un jour
sur la terre. Chaque religion est passée au crible.
J’aurais aimé qu’il nous donne l’origine
de chaque dieu mais peut-être n’est-ce pas
fondamental. Les migrations des groupes et mélanges
raciaux sont expliqués en détail. Il est
décrit la nature des régents et fils divins
qui doivent normalement être envoyés sur
chaque planète, la tâche qui leur incombe
en particulier. En particulier, ceux qui restent à
venir pour que notre civilisation soit tirée
définitivement de sa quarantaine. Sont expliqués
l’origine de la peur des fantômes, la nature
des médians (entités invisibles nées
des Cent), l’élaboration des institutions
humaines, le mariage, les transformations amenant à
la formation d’un état idéal, d’une
civilisation de premier plan. Un fascicule entier est
consacré au gouvernement d’une planète
voisine. Je suis conscient que ce livre apparemment
d’inspiration divine, ne devrait être mis
que dans les mains de ceux qui ont longuement cherché,
suffisamment avancés dans leur quête, que
je donne ici une perle aux pourceaux. Mais il ne peut
devenir un ouvrage de référence, d’abord
il a été écrit dans les années
30 et cela se ressent, il ne parle pas d’homosexualité
à l’inverse de Ramtha et d’Emmanuel
et certains de ses principes s’opposent gravement
aux propos humanistes les plus largement répandus
à l’aube du siècle nouveau. Ainsi,
au fascicule 52 - Stade planétaires de la Vie
humaine, chapitre 2 - L’homme postérieur
au prince planétaire, je cite : « C’est
la fausse sentimentalité de vos civilisations
partiellement perfectionnées qui entretient,
protège, et perpétue des lignées
irrémédiablement défectueuses des
races évolutionnaires humaines. Il n’y
a ni tendresse ni altruisme à offrir une sympathie
futile à des êtres dégénérés,
à des mortels irrémédiablement
anormaux et inférieurs. [...] D’abondantes
occasions s’offrent pour pratiquer la tolérance
et l’altruisme en faveur des individus malheureux
et besogneux qui n’ont ni irréparablement
perdu leur héritage moral ni définitivement
détruit leur patrimoine spirituel. ».
Au fascicule 71 - Développement de l’Etat,
chapitre 3 - les idéaux de l’Etat, je cite
: « Nulle société n’a progressé
bien loin en autorisant la paresse et en tolérant
la misère. D’autre part, il est impossible
d’éliminer la pauvreté et la dépendance
tant que l’on soutient largement des familles
tarées et dégénérées
et qu’on leur permet de se reproduire librement.
». Cet eugénisme fut-il à l’origine
des stérilisation pratiquées par les Etats-Unis
et la Suède ? Comment juge-t-on qu’une
famille est tarée ? Des enfants débauchés,
une mère alcoolique, un père incestueux,
un homme pédophile ou criminel, l’homme
obsessionnel, tourmenté, pervers, paresseux,
misérable et pessimiste que je suis devenu face
à mes difficultés d’insertion. Sans
doute ai-je pris la bonne décision de ne pas
me reproduire ! Pourvu qu’aucune femme ne me fasse
changer d’avis, qu'Antéa ne me revienne
pas un jour prochain et me fasse rompre mon voeu ! En
fait, j'ai trouvé une femme qui ne voulait pas
d'enfant!
Ainsi termine Jacques Durandeaux dans son essai, Continence
ou non mariage : « Toute vie spirituelle et tout
mysticisme, paroxysme de l’amour, pour n’être
pas névrotiques, appellent un rapport correct
du sujet avec cet ensemble de réalités
et sont marquées dans leurs origines du sceau
de la sexualité prise entre le rien et le n’importe
quoi, entre le fétiche et l’âme,
entre l’image et le verbe, et c’est dans
cette déchirure que les hommes et les femmes
ont à vivre leur sexualité ou à
y renoncer. »
Fascicule 111 - L’ajusteur et l’âme,
chapitre 1 - Le cadre mental du choix, je cite : «
Seuls l’égoïsme, la paresse et la
culpabilité permettent à la volonté
de l’homme de rejeter la gouverne de ce pilote
aimant, et de naufrager finalement la carrière
humaine sur les dangereux écueils du refus de
la miséricorde et sur les récifs de la
pratique du péché. Avec votre consentement,
le fidèle pilote vous fera traverser en sécurité
les obstacles du temps et les handicaps de l’espace,
pour atteindre la source de la pensée divine
et aller même au delà jusqu’au Père
des Ajusteurs au Paradis. ».
A la lecture du livre d’Urantia, il est difficile
d’adhérer à une religion officielle
ou secte. Mais il n’y a pas de condescendance
à éprouver pour ceux qui y restent fidèles.
Il y a des cheminements spirituels qui ont fait leur
preuves depuis des centaines d’années,
on ne peut les remettre en question. Ils s’adaptent
à une culture, à un mode de vie. Le problème,
c’est que notre mode de vie occidental est aberrant,
c’est pourquoi on ne trouve pas de préceptes
valables ou de religion à suivre qui puisse nous
apporter des réponses satisfaisantes à
nos questions !
J’ai pris le temps de lire le Coran et le Mahabharata
dans sa version abrégée. De la Bible,
je n’ai pu que lire la Genèse, l’Exode,
mais les interdictions, les lois et les sacrifices rituels
d’animaux et de petits enfants du Lévitique
et des Nombres m’ont consterné ! Je suis
passé directement au Livre de Job, puis aux Psaumes
attribués à David, au Livre des proverbes
attribué à Salomon et ainsi de suite jusqu’au
Nouveau testament que j’ai lu dans son intégralité
mais qui s’oublie bien vite mis à part
les évangiles et l’Apocalypse de Jean que
j’ai relus plusieurs fois et que je relirai plus
tard quand j’aurais pris connaissance de tous
les textes de la Kabbale.
La Bible est remplie d’incohérences, je
me souviens de deux en particulier. La première
dans la Genèse. Il est écrit qu’Adam
et Eve sont le premier couple, or quand Caïn est
chassé, il craint d’être tué
par le premier homme qui le rencontrera dans le pays
de Nod. D’où viennent ces autres hommes
? Dieu a-t-il pratiqué des essais antérieurs
? Faut-il prendre la création d’Adam et
Eve à un autre degré ? Les Kabbalistes
détiennent-ils la vérité, Lilith,
Nahemah et compagnie ? Est-ce un enseignement initiatique
? Il y a quelques années, on disait qu’on
avait trouvé dans la bible hébraïque
ou grecque, par un décryptage approprié
l’annonce d’événement produits
dans ce siècle, comme la mort de Sadate au jour
près et même des événements
à venir, qu’en est-il aujourd’hui,
cela a-t-il été censuré !
La seconde incohérence dans les évangiles.
Dans l’évangile de Saint Luc, Jésus
sur la croix, déclare en vérité
à l’un des voleurs qu’il sera avec
lui, aujourd’hui, dans le Paradis. Trois jours
plus tard, selon l’évangile de Saint Jean,
il dit à Marie de Magdala : « Ne me touche
pas, car je ne suis pas encore remonté vers le
Père... ». Comment se faisait-il que trois
jours avant, Jésus ne savait pas que son Père
ne l’accepterait pas immédiatement dans
son royaume, à moins que celui-ci ne se trouve
pas au Paradis, je voudrais bien que les pères
de l’Eglise m’expliquent !
Suivez ma voie, je détiens la vérité,
mon refuge est dans le Seigneur et tatati et tatala...Que
savez-vous de moi ? Ce que j’ai bien voulu vous
en dire ? Mais qu’est-ce que la vérité
?... Oui, la Bête, je me prosterne devant toi
!!! Et ils le crucifièrent...
Faudrait peut-être pas oublier que le corps de
Jésus est resté moins de dix heures sur
la croix. Mais cela ne vous empêche pas de le
crucifier encore et toujours. La croix n’est que
l’égrégore de votre haine pour le
peuple juif, il serait peut-être tant de lui pardonner,
d’oublier votre symbole calomnieux. Je veux bien
qu’il s’agisse d’un symbole initiatique,
mais alors qu’il nous soit transmis. Les temps
se chargent d’enseigner au peuple juif la vérité,
les juifs qui sont morts durant la Shoah auraient été
libérés par leur acceptation du Christ.
Dans Dialogue avec l’Ange, il semble que l’ange
ait demandé une transformation conceptuelle aux
quatre qu’ils étaient !
Les juifs orthodoxes se croient encore victime du mal,
intimement persuadés d’être les seuls
hommes du Bien, les oints de Dieu. Aujourd’hui,
les derniers d’entre eux qui résistent
encore à l’enseignement du Christ, font
osciller leur tronc devant le mur des lamentations.
Ne peuvent-ils pas prier dans leur intime ! Mais qu’on
cesse de les accabler, de les exterminer. Ils ont suffisamment
souffert. Et puis les intégristes musulmans ne
sont pas meilleurs que les juifs orthodoxes. Ces extrémistes
conservent une part de vérité bien que
je craigne qu’elle soit bien mince, ou peu recommandable
puisqu’ils restent fidèles aux sacrifices
d’animaux, à l’ère du Bélier,
voire du Taureau ! Finiront-ils par comprendre que les
enseignements changent avec le temps, que la loi du
talion et du plus fort ne sont aujourd’hui plus
de mise avant que les événements à
venir les y fassent réfléchir, que le
pardon est d’essence divine ? J’aimerais
tant qu’il s’assouplissent un peu plutôt
que de les voir se déhancher d’avant en
arrière, comme des autistes ! C'est juste une
figure de style..